18 JUIN 2009

18 JUIN 2009
J'ai revu Tigane et ça ne doit absolument plus continuer. Je suis amoureuse de CAMéRoune, et j'épprouve de la tendresse pour Tigane. Mais il est comme un meilleur ami, ou un grand frere... J'en sait rien. Mais il n'est pas mon petit ami, il a lui même une petite amie. Je suis une briseuse de couple. Le mien et le sien... Et je ne veux pas perdre l'homme que j'aime tant pour des baisers... Ca ne peux plus durer, car je suis en train de faire une croix sur mes principes.

# Posté le dimanche 28 juin 2009 06:00

12, 13,14 JUIN 2009

12, 13,14 JUIN 2009
Il est midi dans ce train en direction de Nice Ville, quand je sent mon portable vibrer dans ma poche. C'est CAMéRoune il vient de monter à Marseille. Alors je quitte ma place pour le rejoindre entre deux wagons. Je le vois accoudé à la barre de fer, et dépose un baiser sur ses lèvres. On s'assied à même la moquette et on s'apprête à passer trois heures ballotés, dans cet endroit hyper bruyant. C'est pas le top pour parler mais on s'en fiche. On est l'un contre l'autre, on écoute mutuellement nos playlistes. On rigole, on se moque des gens qui passent... Sincèrement je suis bien là. Dans ses bras, même s'il fait quarante degrés... Enfin arrivés à destination on dessends et prenons le bus. Je lui raconte les potins sur les gens de mon lycée qu'on croise et que j'aime pas. On arrive enfin là bas, et je récupère mes affaires même si on m'en a volé... Je revois B.O la fameuse, on discute je la présente à CAMéRoune puis on croise plein de profs, j'explique des anecdotes à leurs propos, et on s'en va reprendre le train. Dedans, durant tout le traget on s'embrasse, et ça commence à chauffer cette fois c'est moi qui ai envie de lui... Peut-être que lui aussi mais je sais pas, on est arrivés et on descend. Maintenant il faut que nous cherchions un hôtel pas trop cher. On s'en tire bien avec un à 27¤uros la nuit. On dépose nos affaires, et bougeons en ville pour se promener un peu. On se fait un dîner romantique à Quick (lol) et on rentre parce que dans cette ville pourrie de la côte il n'y a vraiment rien à faire. Une fois rentrés à l'hôtel je me douche et on se met un film. J'ai des putains de films trop bien sur mon PC, et CAMéRoune veux regarder Seul Two. LOL je suis blasée. En plus il kiffe trop, et moi je suis sur le côté a passer ma main sur son torse. Ma tête sur son épaule, je le carresse les yeux fermés. Le film se termine, et il se tourne face à moi pour m'embrasser. Il est tard.
On se réveille l'un contre l'autre, nos peaux moites qui s'accollent, et se séparent se cherchent se trouvent... On se réveille avec le soucis de ne pas avoir de chambre dans cet hôtel pour aujourd'hui. Je part ensuite me doucher pendant que CAMéRoune va voir le concierge de l'hôtel. Plus tard dans la matinée le concierge nous dit qu'on en a une, donc un poid en moins, on s'en va manger en ville. On trouve rien, je croise une sale pétasse que je déteste. On passe deux bonnes heures à crever de faim en arpentant les rues de Nice, on s'arrête devant des vitrines en parlant des articles. Puis on s'achète des parts de Pizza, qu'on s'en va manger dans la chambre, avec une bouteille de Fanta. On arnaque l'hôtel car on arrive à capter les chaînes de télé. On resort, re rentre, re sort. On discute, je veux aller à la plage mais il a pas pris son maillot... Amour, rires, sérieux, discussions, Amour... et ainsi de suite jusqu'à ce que nous nous endormions. Le lendemain il est temps de partir prendre le train. On passe ainsi cinq heure ensemble jusqu'à ce qu'il dessende à Montpellier. Et moi j'en ai encore pour deux heures environs. Je n'ai pas envie qu'il parte. J'ai envie de rester tout le temps comme ça, mais nous sommes tout le temps obligés de nous séparer...
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 05:52

6 JUIN 2009

6 JUIN 2009
JOUR-J


Voilà, je croit bien que le jour J est arrivé. Celui que j'ai attendu pendant presque un an. Celui qui me certifiait que CAMéRoune n'irai plus sur l'île de la Réunion. Maintenant le voilà de retour et j'ai ma main au creu de la sienne. Je me suis fait des centaines et des centaines de fois ce film dans la tête. Mais il ne se passait pas comme la réalité qui vient d'arriver. En fait je ne saurai expliquer comment il se déroulait dans mon esprit. Et c'est trop usant d'y réfléchir alors que CAMéRoune est à côté de moi. On parle de foutaises, on est ridicules. Je ne sait pas quoi lui dire, et on dirait que lui non plus. Est ce que quelque chose a changé à ce point entre nous. Oui peut-être Tigane en est il la raison, mais il faudrai dans ce cas une autre femme dans la vie de CAMéRoune. Cela dit je pense que nous sommes simplement émus de nos retrouvailles. On ne sait pas comment se comporter, d'après moi. Et nos pas nous guident vers notre parc. On marche jusqu'à notre banc... Je n'y suis pas retournée depuis des mois. Je ne voulais pas. Comme une enfant qui boude. Je croit que j'en voulais à CAMéRoune de me laisser seule. D'engendrer un immense vide en moi. Mais je n'essaie en aucun cas de lui faire porter le chapeau de ma trahison. Il en est victime, et bizarrement je n'ai aucun remorts. Je suis juste déçue que ce soit tombé sur lui. Il ne le mérite pas car il est une personne on ne peux plus sincère avec moi et j'en ai la certitude. Je me sent simplement mal quand il me demande de lui promettre que je ne l'ai jamais trompé. Et d'autre part je n'ai même pas l'impression de l'avoir trompé. Aussi bizarre que cela puisse paraître. Mis à part ce semblant de malaise la journée s'est passée tranquillement. Calins, baisers... amour retrouvé. On a flâné, au soleil brûlant, puis les heures sont passées. Il a réalisé ne pas avoir de train pour rentrer chez sa mère et nous sommes partis en quête d'un hôtel. Quand nous sommes montés dans la chambre on a discuté enlacés, allongés sur le lit. Puis il a commencé à me caresser... Je n'avais pas vraiment envie de faire l'amour. Du moins pas aujourd'hui, comme si je ne me sentais pas prête. Comme s'il m'était obligatoire d'attendre. Finalement mon père m'a appelé pour passer me prendre. J'ai bien vu l'exaspération de CAMéRoune quand il m'a demandé "Mais ça te manque pas..?" sans mentir je lui ai répondu que si, mais j'avais envie de lui dire qu'il n'y a pas que ça non plus... Mais les mecs sont des animaux quand on parle de sexualité... Donc apres tant d'abstinence je comprends qu'il soit pressé. Mais bon... Je m'en suis allée, CAMéRoune me raccompagnant. Sans dire mot. Je sentais sa déception et étais déçue à mon tour qu'il gâche nos derniers moments. Du coup on a pas parlés. Au dernier coin de rue il m'a embrassé m'a soufflé qu'il m'aime puis à fait volte face. Moi je suis arrivée chez moi à onze heure. Avec la seule envie de m'endormir.

# Posté le samedi 06 juin 2009 17:59

Modifié le dimanche 28 juin 2009 04:54

29 MAI 2009

29 MAI 2009
Le téléphone collé à l'oreille je met en place un lieu de rendez-vous avec Tigane quand au loin je vois Carmelo arriver. En raccrochant je lui fait la bise. Et on prend des nouvelles l'un de l'autre dans les environs d'onze heures cinquante en attendant mon ami Tigane au bord du canal. Il fait nuit noire et des dizaines de jeunes font la fête en ce jeudi soir. Les trois quart d'entre eux sont ivres morts. L'un d'eux, est allongé sur des marches, au bord du coma éthylique et en train de se pisser dessus. Un autre titube avant de vomir à trois reprises. Carmelo et moi continuons à parler en leur jetant des coups d'oeils consternés. Au loin on entends des clochard s'engueuler. Des chiens aboyer et des bruit de verres cassés. Puis je vois une voiture ralentir de l'autre côté de la rue. A travers de la vitre j'aperçois Tigane qui porte un polo rayé. Il est minuit. Il jette un coups d'½il en ma direction puis sort. Il ne semble pas trop me prêter cas en entamant les quelques mètres qui nous séparent. Arrêté à mi-chemin je me dit qu'il doit être bloqué par la voiture alors je parcours le chemin restant. En lui faisant la bise je lui déclare sur un ton faussement réprobateur qu'il m'a faite galérer. Amer il me répond que je n'ai pas eu l'air de m'être trop ennuyée. Étonnée je réplique que Carmelo est seulement arrivé lorsque nous étions au téléphone mais Tigane ne relève pas, car Sher son pote sort de la voiture à ce moment. Il annonce bientôt s'en aller. Alors avant cela je m'avance vers lui pour lui faire la bise. En s'engouffrant dans la voiture il me demande si je vais bien. Je lui sourit lorsqu'il démarre, et Carmelo arrive alors. Tigane lui sert la main pendant que je fait les présentations. Et nous repartons tout trois côtes à côtes en direction de l'enceinte de l'université endormie. Des gens marchent dans les allées de verdures. Quelques fenêtres encore éclairées font des taches de lumière dans les blocs grisâtres. Et au bout de plusieurs mètres Carmelo nous quitte après avoir discuté voiture avec Tigane. Je l'embrasse en lui souhaitant une bonne nuit. Puis Tigane et moi marchons en direction du jardin de l'université. Nous cherchons un banc isolé des groupes de jeunes qui boivent. Lors de notre conversation Tigane me souffle que j'ai l'air d'avoir beaucoup de copains. Il poursuit que si nous sortions ensemble il serai jaloux. Je remarque que même sans sortir avec lui il l'est. Mais je préfère taire ma pensée. Nous nous asseyons, et il me demande si je vais bien. Aussi banale soit-elle, cette question est dite de la même manière qu'il aurai pu me dire « je m'intéresse vraiment à toi... ». Ça me fait sourire. Je survole une réponse convenable. On discute vaguement, profondément. On rit, on partage, nos vies défilent sur un plateau en or. On attache de l'importance l'un à l'autre et j'aime tellement sa façon de boire mes paroles. On dirait que je lui raconte quelque chose qui pourrait changer le cours de sa vie. Il me donne un de ses écouteurs pour que je puisse écouter la musique avec lui. On (re)découvre ensemble les grands classiques du hip-hop et de la soul. On partage nos avis, et soudain l'unique zouk de sa playlist entame ses première notes. Je sais immédiatement que c'est « On a tout le temps » de Soumia, car c'est une musique qui a une signification pour lui m'avait-il dit. Je l'entends me proposer de danser. Je me demande une seconde durant s'il est sérieux. Mais le comprends vite à son regard. Je lui sourit et l'imite alors qu'il s'est déjà levé. Il est dos au jardin. Moi au banc. Il me sert contre lui et glisse ses mains au creux de mon dos. Je passe les miennes sur ses épaules musclées. Ma tête se repose contre la sienne. Il a les jambes fléchies pour que l'on puisse se déhancher en osmose. Il me souffle que les autres doivent nous prendre pour des fous. Je réplique qu'ils sont de toute manière tous bourrés. Et je ferme les yeux. Je me demande s'il y a au moins ne serait-ce qu'une seule personne pour nous voir. Je réalise alors que c'est parce que j'ai fait le vide dans ma tête. Aussi inconsciemment soit-il tout le monde a disparu autour de nous. Comme dans les films. Nous sommes des héros farfelus qui dansons en pleine nuit un zouk collé serré. Et les projecteurs sont braqués sur nous. Je sent un sourire se dessiner sur mes lèvres. Je me déhanche contre son corps, puis les notes se taisent. Encore enlacés il me souffle que je danse bien. Et nous nous rasseyons. Cette fois-ci son bras s'est aventuré autour de mon épaule. Reposé sur le banc, il me caresse la peau. Comme un frisson succinct qui me parcours. Une sensation quasi-fantomatique. Il passe sa main dans mes cheveux, et je repose ma tête sur son épaule. Un romantisme émane de la situation. Tigane est quelqu'un de super discret et calme. Un homme viril comme on peux l'appeler qui ne se livre pas facilement. Cet homme qui dégage de l'inaccessibilité, mais qui sous ses airs distant montre une fragilité. Et ses gestes m'apaisent comme s'il savait exactement ce qu'il me fallait. Quand à deux heures du matin j'annonce que je doit rentrer il me fixe. Même si plusieurs minutes plus tôt à ce petit jeu j'ai réussis à lui faire baisser les yeux, cette fois je ne peux même pas soutenir son regard. Il y a quelque chose de trop différent qui se trame là. J'étouffe un rire en lui tournant le dos. Puis il me demande pourquoi je ris. Je ne répond pas. Il insiste, je refuse de lui répondre. Je me fait désirer, et fini par lui dire « je ne ris pas, je sourit » il se fous de ma réponse. La seule chose qu'il veuille est la raison de ce rire ou sourire, peut importe effectivement. Mais il sait pourquoi je ris. Et je sais qu'il le sais. Alors peut-être veut-il simplement me l'entendre dire. Comme s'il pouvait considérer cela comme un laisser passer. Mais faiblement je capitule en lui soufflant « Je sais pas moi... C'est ton regard là..! Il est trop, INTENSE!!! Dis-je avec une pointe de dérision dans voix
- Quoi..? S'étonne t-il, C'est pas ça intense! Intense c'est tout un ensemble... »
Et le voilà qui me fait une démonstration. Son regard est souriant et ses lèvres légèrement plissées. Dans le noir de ses iris je peux lire en lui cette envie trop évidente pour vouloir être cachée. Sa tête se penche d'une façon minime sur le côté droit. Je vois sa langue apparaître avec une émotion douloureuse qui se lit sur son visage comme s'il luttait pour ne pas la montrer. Mais je ne peux plus lutter non plus contre cette envie qui me tourmente depuis tout ce temps. Je penche ma tête aussi. Est-ce réellement moi qui fait cela? Mes yeux papillonnent. Je vois ses cils se clore... Et je ne vois plus rien. Je sent juste ses doigts s'enfoncer dans la peau de mon épaule. Et ses lèvres s'appuyer aux miennes. Il a des lèvres tellement douces. Une deuxième danse? La sensualité nous enveloppe, nos langues se cherchent et se trouvent. Comme un mariage de fantasme. Tigane tu es mon fantasme... Sa main gauche attrape mon dos. Elle monte vers mes omoplates et zigzague le longs de mes côtes. Elle contourne la rondeur de mon épaule, et effleure mon décolleté. Elle s'y engouffre avec gourmandise et caresse mon ventre. Ma main elle s'apaise sur son épaule. Quand nos yeux se rouvrent en un battement de cils il me souffle en hachant ses mots « J'ai trop... trop... kiffé. » Pour toute réponse je le ré embrasse. « Je pourrai rester comme ça toute la nuit... » Je sais... et moi aussi. Il s'empare de ma main en me reprochant ironiquement ce que je lui ai fait avant de la poser sur sa virilité toute éveillée. Je rigole, mais en reposant mes lèvres sur les siennes dans un sourire je lui articule qu'il faut vraiment que j'y aille. Sinon je sais qu'on va passer la nuit sur ce banc. Que le soleil va se réveiller avant nous. Alors il me souffle qu'il faut d'abord qu'il se désexcite. Il a un sourire de gamin alors qu'il m'embrasse de nouveau. C'est pas comme ça qu'il va se désexciter. On rigole. On est bien. Puis il se lève. Et passe son bras droit sur mon épaule. Et je glisse ma main autour de sa taille. Nos hanches se frottent pendant que nous marchons, jusqu'à mon bloc. Il emprunte le mauvais chemin, mais je n'en dis rien. J'ai envie de grappiller des minutes dans la protection de ses bras, avec la lune qui veille sur nous. On n'échange presque aucun mot. Je croit que ça fait partie du rêve. Une fois arrivé sur le pallier de mon bâtiment je monte sur la plus haute marche et lui reste sur l'une d'elles en dessous. Je n'ai pas besoin de lever la tête pour l'embrasser encore une fois. On se dit au revoir comme des amoureux... Comme... Un baiser, puis deux, trois... le dernier! Non encore un dernier... Je me retourne il attrape mon poignet et me ré attire contre lui. Chaque partie de mon corps épouse le sien. Ses mains s'attardent sur mes fesses, pendant que nous nous appliquons à notre au moins sixième baiser d'au revoir. Cette fois il est temps que j'y aille. En me retournant je caresse une dernière fois son bras droit et lui administre deux smack. Un bonne nuit plus tard le pass ouvre la porte. Je m'engouffre dans les escaliers. Par la fenêtre il me regarde je lui fait un gros sourire. Et m'en vais définitivement. Dans la chambre je n'ai pas la force de me préparer je m'endors sur le matelas en sous vêtements. Avec dans la bouche le chewing gum qu'il m'a donné. Celui qui a relevé un peu de sa salive, celui qui a été caressé par sa langue... Celui qui était aux premières loges de notre premier baiser... Je le met dans un papier. Et ferme les yeux avec cette phrase qui danse dans mon cerveau. Celle qu'il a prononcé et que je ressent « C'est chaud quand on attends quelque chose depuis longtemps et que ça arrive enfin... ». Et je n'ai plus conscience de rien. J'ai laissé l'amour avoir le dessus sur la raison.

# Posté le lundi 01 juin 2009 18:24

27/28 AVRIL 2009

27/28 AVRIL 2009
Feyrouze en fait trop. Elle se maquille à bloc et s'habille comme si nous allions en boîte de nuit alors qu'il s'agit tout simplement d'une simple soirée entre potes. Mais fraichement célibataire et dans une ville inconnue, s'appretant à rencontrer des inconnus je comprend tout à fait qu'elle veuille se faire jolie. Seulement elle insiste pour que je porte son short qui affiche deux tailles supérieure à la mienne, et qui ne me plait tout bonnement pas. Alors que je réenfile mon slim noir et mon bustier vert anis, elle essaie encore de me faire changer d'avis parce qu'elle ne veux pas être seule à porter un short. Ensuite elle psychote car Tigane qui m'a invité hier ne m'appelle pas encore, alors elle me force à l'appeller. Vers vingt heures elle veux que je le ré-appelle, je refuse car Tigane sait très bien que je ne suis pas ce genre de filles qui harcèle et qui court après les gens, alors il saura que c'est Feyrouze qui est impatiente. Elle ne dit mot à mon argumentation et je lui rajoute qu'un noir n'est jamais au grand jamais pressé. Alors elle marmone qu'il va nous faire un faux plan, mais il m'appelle à vingt heure trente, pour que l'on se retrouve à vingt et une heures à sa station de métro. Alors après une derniere retouche Feyrouze me suit. On fraude le métro sans trop de mal et arrivons à destination avec un quart d'heure de retard. Je m'assied sur le rebord du muret de sécurité, et voit cinq minutes plus tard Tigane qui traverse la route, alors pendant que Feyrouze est au téléphone je vais à sa rencontre. Il se moque gentiement en m'imitant marcher comme les filles des clips, ou défilés... Alors j'accentue en arrivant à lui. Il rit et me fait la bise puis la fait à Feyrouze qui est toujours au téléphone. On marche dix minutes tout au plus jusqu'à son nouvel appartement que je n'ai jamais vu. Une fois arrivés nous rencontrons un de ses voisins. Puis rentrons chez lui. L'un de ses colocataires étant absent, il n'y en a qu'un seul qui s'habille dans sa chambre Bobz, et son petit frère Darkcen' qui lui aussi s'habille. Ils arrivent tout deux, Bobz me dit qu'il a beaucoup entendut parler de moi. J'en rigole mais me demande ce qu'a bien pu leur dire Tidiane sur moi. Et puis on passe la soirée sur le balcon a discuter tout les cinq dans la nuit noire, quand pas loin de vintg trois heure trente Feyrouze sort son appareil photo pour mitrailler. Alors je me blottis contre Tigane et lui demande qu'elle nous prenne en photos, alors qu'elle le brandit en notre direction j'annonce que "c'est notre toute première photo!". Feyrouze me souffle qu'elle trouve Bobz super mignon. Puis on va dans la chambre de Tigane pour en faire d'autres, quand Feyrouze s'allonge sur son lit et dit que c'est bon pour elle qu'elle dort ici cette nuit..! En me regardant Tigane dit qu'il n'y a aucuns problèmes, mais je ne sait pas s'il dit ça par propre volonté ou simplement par politesse suite à la désinvolture de ma copine... Toujours est-il que c'est moi qui ai les cartes en main pour ce choix fatidique. D'un côté j'imagine la tronche de mon père s'il découvrait que malgrè qu'il m'ai prété son appart' je dorme dehors, et j'imagine ma sentance, et de l'autre je vois Feyrouze qui me supplis du regard et qui sort des excuses bidons du genre qu'elle a peur de se faire agresser dans le métro. Je pouffe de rire parce qu'elle sait plus quoi inventer mais bon... Je me résoud à la réflection d'un mytho au cas où mon père apprendrais cet épisode et accepte. Tigane se lève d'un bon et nous sort des T-shirt pour faire office de pyama. J'enfile le mien par dessus mon pantalon pour ensuite les rejoindre dans le salon. Et ainsi on discute encore quelques dizaines de minutes jusqu'à ce que Tigane se lève comptant aller se coucher. Et les autres mecs restent à parler avec nous quand Tigane réapparaît me demandant de le rejoindre. Alors j'y vais et on commence à discuter de tout ce que nous n'avons pas pu discuter en présence des autres. Puis Feyrouze apparait et demande si elle peux rester avec nous. Alors pas trop chaude à l'idée qu'elle foute un gros blanc dans notre conversation je lui répond que non. Elle repart penaude vers le salon et notre conversation repart de plus belles. Puis je vais au toilettes plus pour m'assurer que Feyrouze aille bien plutôt que par envie et la surprend morte de rire avec Bobz alors rassurée je retourne avec Tigane. Un zouk test, des conversations sérieuses, une playliste et des rires plus tard je retourne aux toilettes et entends Feyrouze et Bobz ensemble dans la chambre de Tigane alors je retourne aux côtés de ce dernier en me mettant du baume à la cerise sur mes lèvres sèches. Et Tigane me souffle que nous sommes vraiment toutes les même nous les filles. Il me raconte avoir eu une ex qui en mettait aussi toujours "fraise, framboise, pêche...". Alors je lui demande d'avouer que c'était trop bien après quand il l'embrassait et après qu'il ai avoué je lui ai fait un gros sourire vainqueur. Il m'a ensuite sourit en me susurrant "Tu me fait essayer..?" Le temps que je réalise ce qu'il avait dit il avait tourné la tête fixant faussement un des coussins du lit. De son profil il ne pu gacher la déception qui l'a marqué quand je lui ai répondu non. Alors génée de l'avoir géné, je me suis excusée lui expliquant que je ne pouvais pas faire ça à mon copain... Et reprenant le dessus il m'a annoncé qu'il rigolait, pas convaincue je lui ai demandé alors ce qu'il aurait fait si j'avais accepté... "Ben je t'aurai embrassée." S'ensuivit une grande discussion autour du triangle infernale. Lui, moi et mon copain. Effectivement il était là depuis bien plus longtemps que mon copain, mais il avait justement eu carte blanche pendant presque deux ans pour goûter au goût de mes lèvres. Mais maintenant que j'ai un copain avec qui je me sente bien et avec qui ce soit sérieux j'apprécie moyennement qu'il me fasse sa déclaration maintenant. Car j'avouerai qu'il me plait tout autant qu'au moment où il est venu me parler pour la première fois. Mais il m'effraie car j'ai l'impression de craquer... Si mon copain du moment avait été Choppa je pense qu'il aurait été tout bonnement cocu mais je tient à CAMéRoune, et je le respecte contrairement au dernier nommé. Et mon amour pour lui a engendré des promesses de fidélité que je tient à respecter malgré mes envies. Cette soumission à la tentation me remet en question mais j'apprécie énormément que Tigane me respecte et respecte mes choix. On discute et on met les choses à plat, il me confie regretter de ne pas avoir essayé plus tôt mais je lui dit qu'il ne faut pas regretter. Qu'autant on serai sortis ensemble et qu'on aurait tout niqués alors que maintenant on est de supers amis, qu'on en serais sûrement pas là et il acquiesse en me disant qu'il adore ma façon de penser. Je lui dit aussi qu'au moin maintenant qu'il a tenté sa chance et qu'il sait ce que je ressent je lui dit avec une pointe d'autodérision qu'à 80 ans au moins il sera pas là à penser à moi et à se dire qu'il a laissé passer la femme de sa vie, parce que oui Tigane tu pensera encore à moi à 80 ans! je lui ai dit, et il a rit. Il a dit que ca serait sûrement vrai, mais qu'il éspere qu'à cet âge là on sera encore potes. Il a été tellement touchant, je l'èspere aussi... Puis on a finit par éteindre la lumière et essayer de s'endormir et je l'ai entendu retenir un rire et je lui ai demandé à quoi il pensait. Il s'est étonné que je ne dorme pas puis m'a avoué que c'est parce qu'il réfléchissait que c'était la première fois qu'il dort avec une fille sans la prendre au moins dans ses bras. Et un peu plus tard il commence une phrase qu'il coupe net. Je lui demande de me la dire, et après avoir hésité il me souffle "Non je voulais te prendre dans mes bras mais je me suis dit que tu voudrais pas..." et je lui ai répondu que ça encore c'était pas grâve. Alors de mon côté gauche je l'ai vu se tourner sur le côté face à moi. J'ai fait pareil et ai blottit mon nez au creu de son cou. Il m'a fait des papouilles sur tout le dos et le ventre, il m'a carressé les cheveux, puis il a laissé une de ses mains s'aventurer sur mes seins. J'étais trop fatiguée pour avoir la foi, ou l'envie de lui dire d'arréter mais il a eu la présence d'esprit de s'arréter. Puis au bout d'un moment il m'a dit que je suis bizarre quand même parce que je ne veux pas qu'il m'embrasse et je le laisse me toucher. J'ai été trop vulnérable et enervée contre moi même je lui ai dit qu'il me teste en fait et que j'aurai jamais du le laisser faire. Il s'est excusé et m'a promis de ne pas recommencer. J'ai sentit ses lèvres ensuite se poser sur mon front et mes cheveux. C'était mignon, je croit même les avoir senties sur mes lèvres, mais le lendemain il m'a dit qu'il n'avait pas fait ça. Et puis bref, entre quatre et cinq heures nous avons fini par nous endormir d'un oeil. Réveillée toutes les je ne sait combien de minutes cette nuit de sommeil m'aura parrue plus courte quand à sept heures du matin le réveil de Tigane a sonné. Je le revoit me regarder avec ses yeux ouvert vifement pour l'aider à mieux se réveiller, je le revoit se tourner sur le ventre et se mettre à quatre pattes pour se lever et moi me faire la réflection que le Tshirt de Tigane a du remonter laissant mes cuisses à l'air étant simplement cachée par ce string noir et blanc quadrillé, alors je rabaisse hâttivement le Tshirt et me lève aussi pour rester avec Tigane. On s'en va dans la cuisine et pendant qu'il se prépare du café je regarde par la baie vitrée le temps pourris. Tigane me rejoint et je lui dit qu'il pleut... Il s'assieds sur un siège et moi sur la chaise puis il me prend par le poignet et m'attire sur lui. On ne parle pas trop ou le strict minimum, on émerge... Quand il va prendre sa douche je retourne dans le lit en attendant et puis je me bouge. Me rhabille, et tout et tout. Et à 8h30 Tigane, Bobz, Feyrouze et moi repartons en direction du métro. Avant de s'y engrouffrer Tigane rentre dans une boulangerie après avoir proposé quelque chose aux autres qu'ils ont refusés. Pendant qu'il attend son tour il me propose aussi quelque chose et je n'ai vraiment pas faim. Donc je refuse et il ne masque pas sa déception. Quand la vendeuse lui demande ce qu'il veux il lui demande un croissant et me regarde ensuite avec un voile de tristesse dans ses yeux en ajoutant l'air penaud "Et elle elle veux rien..." Il a été trop mignon. Même la vendeuse en a été attendrie... Et on s'est quittés cinq minutes plus tard sur les quais du métropolitain de Patte D'Oie. J'aurai aimé qu'il me prenne dans se bras comme esseulés dans son appartement. Ou alors aurais-je du accourir vers lui comme dans mes pensées cinématographiqes mais la raison a eu le dessus sur l'amour.

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# Posté le mercredi 29 avril 2009 20:07

Modifié le mercredi 29 avril 2009 20:38